Skip to main content
Uncategorized

5 Erreurs Communes que les Agences Marketing DOIVENT Éviter pour un RGPD irréprochable en

5 Erreurs Communes que les Agences Marketing DOIVENT Éviter pour un RGPD irréprochable en



5 Erreurs Communes que les Agences Marketing DOIVENT Éviter pour un RGPD Irréprochable en 2024 : Le Guide Ultime pour une Conformité Sans Faux Pas

1. Introduction : Le RGPD, Votre Nouveau Meilleur Ami (ou Votre Pire Cauchemar si vous faites ces erreurs !)

Chers dirigeants et cadres d’agences marketing, dans un monde où la donnée est le nouvel or noir, naviguer dans le labyrinthe réglementaire du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) peut parfois ressembler à une mission impossible. Pourtant, loin d’être une simple contrainte administrative, le RGPD est devenu un pilier fondamental de la confiance client et un avantage concurrentiel non négligeable. Pour les agencesmarketingRGPD, la conformité n’est plus une option, mais une nécessité absolue pour pérenniser leur activité et préserver leur réputation.

Imaginez un instant : votre agence, reconnue pour ses campagnes innovantes, se retrouve sous les feux des projecteurs pour une erreursprotectiondonnées. Amendes salées, perte de confiance des clients, image de marque écornée… Le tableau n’est pas des plus reluisants, n’est-ce pas ? La bonne nouvelle, c’est que ces scénarios catastrophe peuvent être évités. Le RGPD, bien qu’exigeant, offre un cadre clair pour une gestion éthique et sécurisée des données, transformant ce qui pourrait être un fardeau en un véritable levier de différenciation, notamment en matière de agencesmarketingRGPD.

Dans cet article, nous allons décortiquer ensemble les 5 erreurs les plus courantes que commettent les agences marketing, souvent par méconnaissance ou par négligence, et qui peuvent avoir des conséquences désastreuses. L’objectif ? Vous fournir les clés pour une conformitéCNIL2026 irréprochable et vous aider à transformer ces défis en opportunités. Préparez-vous à démystifier le RGPD avec une pointe d’humour, des conseils pratiques et une vision stratégique pour que la protection des données devienne un atout majeur de votre agence.

Oubliez les idées reçues et les approximations. Il est temps de prendre le taureau par les cornes et de faire du RGPD un avantage compétitif, plutôt qu’une épée de Damoclès. Ensemble, évitons les pièges et bâtissons une culture de la donnée respectueuse et performante.

2. Erreur n°1 : Ignorer la Collecte de Données comme un Vrai Pro (du non-respect !)

Ah, la collecte de données ! Ce doux nectar qui alimente toutes nos campagnes marketing. Mais attention, la cueillette sauvage est désormais proscrite. L’erreur fondamentale que beaucoup d’agences marketing continuent de commettre est de collecter des données sans une base légale solide. Le bon vieux « on a toujours fait comme ça » n’est plus une option viable. Le RGPD est clair : chaque donnée collectée doit avoir une justification légale. Ignorer ce principe, c’est comme construire une maison sans fondations : ça tiendra un temps, puis tout s’effondrera. Et la CNIL n’est pas du genre à prêter une main pour reconstruire, mais plutôt à distribuer des amendes salées. Pour approfondir ce sujet, consultez méthodologie agencesmarketingrgpd détaillée.

Les bases légales sont au nombre de six : le consentement, le contrat, l’obligation légale, la sauvegarde des intérêts vitaux, la mission d’intérêt public et l’intérêt légitime. Pour les agencesmarketingRGPD, le consentement et l’intérêt légitime sont les plus couramment utilisés, mais leur application est loin d’être anodine. Une mauvaise interprétation ou une application laxiste peut entraîner de sérieuses complications. Par exemple, se baser sur l’intérêt légitime pour de la prospection commerciale sans une balance adéquate entre vos intérêts et les droits des personnes est une voie dangereuse.

Il est crucial de documenter la base légale pour chaque type de traitement de données. C’est votre preuve de bonne foi en cas de contrôle. Sans cette documentation, vous êtes dans l’illégalité et vous exposez votre agence à des sanctions. Ne faites pas l’autruche ; prenez le temps de comprendre et d’appliquer ces principes fondamentaux. C’est la première étape vers une conformitéCNIL2026 robuste et durable.

2.1. Le Mythe du « Consentement Tacite » : Quand le Silence n’est PAS d’Or

Combien de fois avons-nous entendu : « S’il n’a pas dit non, c’est qu’il est d’accord » ? Cette rhétorique, autrefois monnaie courante, est aujourd’hui un aller simple vers les problèmes avec la CNIL. Le mythe du consentement tacite est l’une des erreursprotectiondonnées les plus persistantes. Le RGPD exige un consentement « libre, spécifique, éclairé et univoque ». En d’autres termes, le silence ne vaut pas consentement.

Pour la gestionconsentementspublicité, cela signifie concrètement :

  • Action Positive : Le consentement doit résulter d’une action positive de l’individu (cocher une case, cliquer sur un bouton « J’accepte »).
  • Spécificité : Le consentement doit être donné pour une finalité précise. Un consentement général pour « tous usages » est illégal. Il faut distinguer, par exemple, le consentement pour recevoir la newsletter de celui pour le partage de données avec des partenaires.
  • Information Claire : La personne doit être informée de manière claire et compréhensible sur l’identité du responsable de traitement, les finalités du traitement, les types de données collectées, et ses droits.
  • Révocabilité Facile : Il doit être aussi facile de retirer son consentement que de le donner. Un lien de désabonnement bien visible dans chaque email marketing est un exemple simple mais essentiel.

Ne prenez pas de raccourcis. Un consentement mal obtenu est un non-consentement. Et un non-consentement peut rapidement se transformer en une amende salée et une atteinte irréparable à la réputation de votre agence. C’est un investissement en temps minime pour une sécurité juridique maximale.

2.2. La Chasse aux Données : Plus n’est Pas Toujours Mieux (surtout pour le RGPD)

L’époque où l’on collectait toutes les données possibles « au cas où » est révolue. Le principe de minimisation des données est un pilier du RGPD. Il stipule que seules les données « adéquates, pertinentes et limitées à ce qui est nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées » doivent être collectées. C’est une des erreursprotectiondonnées les plus coûteuses à ignorer.

Pourquoi est-ce si important ?

  • Risque de Sécurité Accru : Moins vous avez de données, moins il y a de risques en cas de fuite ou de piratage. Chaque donnée supplémentaire est une vulnérabilité potentielle.
  • Coût de Stockage et de Gestion : Stocker, sécuriser et gérer des données inutiles représente un coût non négligeable, tant en ressources techniques qu’humaines.
  • Non-conformité : La collecte excessive est une infraction directe au RGPD et peut entraîner des amendes significatives. Votre conformitéCNIL2026 en dépend directement.

Conseil pratique : Avant de créer un formulaire ou de lancer une campagne de collecte, posez-vous la question : « Ai-je réellement besoin de cette information pour atteindre ma finalité marketing spécifique ? » Si la réponse n’est pas un « oui » catégorique, alors ne la collectez pas. Par exemple, pour une inscription à une newsletter, l’adresse email est suffisante. Le numéro de téléphone ou l’adresse postale sont superflus, sauf si une finalité spécifique et justifiée l’exige.

Adoptez une approche « privacy by design » dès la conception de vos outils et campagnes. C’est une philosophie qui vous fera gagner du temps, de l’argent et vous évitera bien des tracas juridiques.

3. Erreur n°2 : Penser que la Sécurité des Données, c’est le Problème de l’IT (et de personne d’autre !)

C’est une rengaine classique : la sécurité, c’est l’affaire des geeks, des as de l’informatique, pas du marketing ! Faux, archifaux ! Le RGPD est très clair : la responsabilité de la sécurité des données incombe à l’ensemble de l’organisation, avec une responsabilité directe pour le responsable de traitement (votre agence). Dégager l’IT de cette responsabilité est une dangereuse illusion qui peut coûter très cher. Une erreursprotectiondonnées ici peut avoir des conséquences systémiques.

La sécurité des données n’est pas uniquement une question technique. C’est une question de culture d’entreprise, de processus et de sensibilisation. Chaque collaborateur, du stagiaire au CEO, manipule des données et doit être conscient des risques et des bonnes pratiques. Un maillon faible, et c’est toute la chaîne qui cède.

Impliquez toutes les équipes. Organisez des réunions inter-services. Faites de la sécurité des données un objectif commun. C’est dans l’intérêt de tous, et c’est une composante essentielle de la conformitéCNIL2026. Ne laissez pas ce sujet crucial dans les mains d’un seul département, aussi compétent soit-il.

3.1. Les Mots de Passe « 123456 » et Autres Horreurs : Le B.A.-BA de la Sécurité Oublié

On sourit, mais c’est une réalité alarmante. Les mots de passe faibles sont la porte d’entrée numéro un pour les cybercriminels. Ignorer les mesures techniques et organisationnelles de base est une erreursprotectiondonnées que les agencesmarketingRGPD ne peuvent plus se permettre. Votre réputation et la confiance de vos clients sont en jeu.

Voici quelques mesures de sécurité élémentaires mais souvent négligées :

  • Mots de Passe Robustes : Exigez des mots de passe complexes (mélange de majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux) et un renouvellement régulier. Utilisez des gestionnaires de mots de passe.
  • Authentification Multi-Facteurs (MFA) : Activez la MFA partout où c’est possible (accès aux CRM, outils d’emailing, comptes bancaires professionnels). C’est une barrière de sécurité supplémentaire indispensable.
  • Chiffrement des Données : Chiffrez les données sensibles, que ce soit en transit ou au repos. Cela rendra les données illisibles en cas de fuite.
  • Accès Restreints : Appliquez le principe du « moindre privilège ». Chaque employé ne doit avoir accès qu’aux données strictement nécessaires à l’exécution de ses tâches.
  • Mises à Jour Régulières : Assurez-vous que tous les systèmes d’exploitation, logiciels et applications sont régulièrement mis à jour pour corriger les failles de sécurité connues.

Ces mesures ne sont pas optionnelles. Elles sont la base d’une sécurité des données efficace et d’une conformitéCNIL2026 solide. Ne les prenez pas à la légère, car une brèche de sécurité peut entraîner des amendes colossales et une perte de crédibilité difficile à récupérer.

3.2. Le Sous-Traitant Mystérieux : Qui Gère Vraiment Vos Données ?

Votre agence utilise un CRM, un outil d’emailing, une plateforme publicitaire, un hébergeur web… La liste est longue. Chacun de ces prestataires est un sous-traitant au sens du RGPD. Et devinez quoi ? Vous restez responsable des données que vous leur confiez ! L’erreur serait de penser que, parce que vous avez externalisé, la responsabilité s’est évaporée. Absolument pas. C’est une des erreursprotectiondonnées majeures pour les agencesmarketingRGPD.

Le RGPD exige que chaque relation avec un sous-traitant soit encadrée par un contrat écrit qui stipule clairement les obligations de chacun en matière de protection des données. Ce contrat doit notamment préciser : Pour approfondir ce sujet, consultez Tendances 2025 en matière de protecti….

  • La nature et la finalité du traitement.
  • Le type de données personnelles et les catégories de personnes concernées.
  • Les obligations du sous-traitant (sécurité, confidentialité, assistance, etc.).
  • L’interdiction de sous-traiter sans autorisation.
  • L’engagement du sous-traitant à vous aider à respecter vos obligations (droits des personnes, notifications de violations).

Conseil pratique : Ne vous contentez pas de cocher une case « J’accepte les CGU » lors de l’inscription à un service. Demandez le DPA (Data Processing Agreement) ou l’avenant RGPD au contrat. Si votre sous-traitant ne peut pas le fournir, c’est un signal d’alarme. Effectuez une due diligence sérieuse avant de confier vos précieuses données à un tiers. La conformitéCNIL2026 de votre agence en dépend directement.

4. Erreur n°3 : Négliger les Droits des Personnes, Ces « Petits Détails » Qui Coûtent Cher

Les droits des personnes, ah, ces fameux « petits détails » que l’on a tendance à reléguer au second plan, pris par le tourbillon des campagnes et des deadlines. Pourtant, le RGPD est catégorique : les individus ont des droits fondamentaux sur leurs données, et votre agence a l’obligation de les respecter scrupuleusement. Ignorer ces droits, c’est s’exposer à des plaintes, des contrôles de la CNIL et, vous l’aurez deviné, des amendes. C’est une erreursprotectiondonnées classique mais qui peut avoir des répercussions désastreuses.

Le fait est que le RGPD a été conçu pour redonner le contrôle aux individus sur leurs informations personnelles. Les agences marketing, en tant que responsables de traitement, doivent non seulement connaître ces droits, mais aussi mettre en place les processus pour y répondre efficacement et dans les délais impartis. Ce n’est pas une option, c’est une exigence légale. Et croyez-moi, un client satisfait de la manière dont ses droits ont été respectés est un client qui reste confiant en votre marque. Pour approfondir ce sujet, consultez découvrir cet article complet.

4.1. Le Droit à l’Oubli : Quand le Passé Resurgit (et vous coûte une amende)

Ah, le droit à l’oubli, ou droit à l’effacement. Ce n’est pas un concept philosophique, mais une obligation légale très concrète. Lorsqu’une personne demande l’effacement de ses données, votre agence doit pouvoir y répondre dans un délai d’un mois (avec possibilité de prolongation de deux mois si la demande est complexe). Ne pas le faire est une erreursprotectiondonnées grave.

Comment gérer efficacement une demande d’effacement ?

  • Identifier et Localiser : Avoir une cartographie précise de l’ensemble de vos traitements de données est crucial. Où sont stockées les données de cette personne ? Dans le CRM ? L’outil d’emailing ? Les bases de données des campagnes passées ?
  • Effacement Effectif : L’effacement doit être définitif. Archiver ou masquer les données ne suffit pas toujours, surtout si elles sont encore accessibles ou utilisées.
  • Informer les Sous-Traitants : Si vous avez partagé ces données avec des sous-traitants (par exemple, un prestataire d’emailing), vous devez les informer de la demande d’effacement afin qu’ils procèdent également à la suppression.
  • Exceptions : Connaître les exceptions au droit à l’oubli (ex: données nécessaires à des obligations légales, à l’exercice d’un droit en justice). Mais attention, ces exceptions sont limitées et doivent être justifiées.

Mettez en place un processus clair et documenté pour gérer ces demandes. C’est un gage de professionnalisme et une preuve de votre conformitéCNIL2026. Ne sous-estimez jamais l’impact d’une demande de droit à l’oubli mal gérée sur votre image.

4.2. La Transparence, ce Concept Obscur : Informer Vraiment les Utilisateurs

La transparence est au cœur du RGPD. Les utilisateurs doivent être informés de manière claire, concise et compréhensible sur la manière dont leurs données sont collectées, utilisées et protégées. L’erreur est de penser qu’une longue politique de confidentialité rédigée en charabia juridique suffira. Non, pas du tout ! C’est une erreursprotectiondonnées courante.

Pour une transparence optimale, assurez-vous que vos politiques de confidentialité et mentions légales :

  • Sont Facilement Accessibles : Un lien clair et visible depuis toutes les pages de votre site web, formulaires, et emails.
  • Utilisent un Langage Simple : Évitez le jargon juridique. Expliquez les choses de manière que n’importe qui puisse comprendre.
  • Couvrent tous les Points Clés :
    • Identité du responsable de traitement.
    • Finalités du traitement.
    • Bases légales.
    • Catégories de données collectées.
    • Destinataires des données.
    • Durée de conservation des données.
    • Existence de transferts hors UE.
    • Droits des personnes (accès, rectification, effacement, opposition, limitation, portabilité).
    • Droit de déposer une plainte auprès de la CNIL.
    • Coordonnées du DPO (si applicable).

Une politique de confidentialité bien rédigée n’est pas seulement une obligation légale, c’est un outil de confiance. Elle montre à vos clients que vous respectez leurs données et que vous êtes transparent dans vos pratiques. C’est un atout majeur pour les agencesmarketingRGPD qui veulent se démarquer positivement.

5. Erreur n°4 : Le Mythe de la « Boîte à Cocher Pré-Cochée » : L’Art de S’Attirer les Foudres de la CNIL

Ah, la boîte pré-cochée ! Ce petit carré insidieux qui, pendant des années, a permis aux agences de gonfler leurs listes d’abonnés sans effort. C’est fini ! Le RGPD a mis un terme définitif à cette pratique. Une case pré-cochée n’est PAS un consentement valide. C’est une des erreursprotectiondonnées les plus faciles à repérer et sanctionner par la CNIL, notamment en matière de gestionconsentementspublicité.

Le consentement doit être le résultat d’une « action positive claire » de l’utilisateur. Pré-cocher une case, c’est présumer de l’accord de la personne, ce qui est strictement contraire aux principes du RGPD. Cette pratique est non seulement illégale, mais elle est aussi contre-productive à long terme. Elle génère des listes de contacts de moindre qualité, des taux d’ouverture et de clics faibles, et une image d’entreprise peu respectueuse de ses utilisateurs. Pour approfondir, consultez documentation agencesmarketingRGPD.

Le message est clair : si vous utilisez encore des cases pré-cochées, corrigez cette pratique immédiatement. C’est l’une des premières choses que la CNIL vérifiera en cas de contrôle, et l’amende sera à la hauteur de votre négligence. Pour approfondir, consultez documentation agencesmarketingRGPD.

5.1. Le Consentement Actif : Quand le Clic Vaut de l’Or (et l’Absence de Clic, une Amende)

Le consentement actif est la pierre angulaire de la gestionconsentementspublicité. Il doit être explicite et sans ambiguïté. Chaque clic sur un bouton « J’accepte » ou « Je m’abonne » est une preuve de ce consentement. L’absence de clic doit être interprétée comme un refus. Simple, non ?

Voici les bonnes pratiques pour collecter un consentement actif :

  • Cases Vides par Défaut : Toutes les cases de consentement pour des finalités spécifiques (newsletter, offres partenaires, analyse de données) doivent être décochées par défaut.
  • Formulations Claires : Le texte associé à la case doit être clair et indiquer précisément ce à quoi la personne consent. Ex: « J’accepte de recevoir la newsletter de votre agence. »
  • Granularité : Si vous avez plusieurs finalités, proposez plusieurs cases à cocher distinctes. L’utilisateur doit pouvoir consentir à l’une sans consentir à l’autre.
  • Preuve du Consentement : Conservez une trace du consentement (date, heure, IP, version du formulaire, etc.). Cela constitue une preuve irréfutable en cas de litige.

Un consentement bien recueilli est un atout précieux. Il vous assure des listes de prospects et clients qualifiés, réellement intéressés par vos communications. C’est la base d’un marketing éthique et performant, et un pilier de votre conformitéCNIL2026.

5.2. Cookies et Traqueurs : La Fête est Finie sans Votre Accord !

Les cookies et autres traceurs sont les petits espions silencieux du web. Ils collectent des informations sur le comportement des utilisateurs, essentielles pour le ciblage publicitaire et l’analyse. Mais là encore, le RGPD, complété par la directive ePrivacy (dite « loi Cookies »), a mis de l’ordre dans la maison. L’erreur est de penser que l’on peut continuer à les déposer sans un consentement préalable et explicite. Pour approfondir, consultez documentation agencesmarketingRGPD.

Ce que vous devez impérativement mettre en place :

  • Bannière de Consentement (CMP) : Une bannière (Consent Management Platform) doit apparaître dès l’arrivée de l’utilisateur sur votre site. Elle doit informer l’utilisateur des cookies utilisés et de leurs finalités.
  • Choix Clair : L’utilisateur doit avoir le choix d’accepter, de refuser, ou de gérer ses préférences (accepter certains types de cookies et en refuser d’autres).
  • Pas de Blocage de Navigation : L’accès au site ne doit pas être conditionné à l’acceptation des cookies.
  • Pas de Dépôt Avant Consentement : Aucun cookie non essentiel (analytique, publicitaire) ne doit être déposé avant que l’utilisateur n’ait donné son consentement explicite.
  • Révocabilité : L’utilisateur doit pouvoir changer d’avis et retirer son consentement à tout moment, via un lien facilement accessible sur le site.

Les sanctions pour non-conformité aux règles sur les cookies sont fréquentes et publiques. La conformitéCNIL2026 en matière de cookies est un chantier permanent. Des outils existent pour vous aider à gérer cela, mais la responsabilité finale vous incombe. Ne laissez pas ce point être une de vos erreursprotectiondonnées fatales.

6. Erreur n°5 : Attendre la Visite de la CNIL pour Agir (Le Plan « On Verra Bien »)

Le plan « On verra bien » est sans doute la stratégie la plus risquée et la plus coûteuse en matière de RGPD. C’est l’équivalent de construire une maison sans permis et d’attendre que l’urbanisme vienne frapper à la porte. L’attentisme et la procrastination sont les pires ennemis de la conformitéCNIL2026. Les agences les plus avisées comprennent que la conformité est un processus continu, pas un événement ponctuel.

Penser que le RGPD est une mode passagère ou que la CNIL ne s’intéressera qu’aux « gros poissons » est une grave méprise. Les contrôles peuvent toucher n’importe quelle structure, petite ou grande, et les plaintes de particuliers sont de plus en plus nombreuses. Lorsque la CNIL frappe à la porte, il est trop tard pour se mettre en conformité. Les sanctions sont alors inévitables, et la réputation de votre agence subira un coup dur.

Adoptez une approche proactive. La conformité RGPD est un investissement, pas une dépense. Un investissement dans la confiance client, dans la sérénité juridique et dans la pérennité de votre activité.

6.1. Le Registre des Activités de Traitement : Votre Carnet de Bord (ou Votre Alibi)

Le registre des activités de traitement est le document central de votre conformitéCNIL2026. C’est votre carnet de bord, votre feuille de route, et surtout, votre alibi en cas de contrôle de la CNIL. L’erreur est de ne pas en avoir, ou d’en avoir un qui n’est pas à jour. C’est une des erreursprotectiondonnées les plus fondamentales.

Ce registre doit décrire de manière exhaustive tous les traitements de données personnelles effectués par votre agence. Pour chaque traitement, il doit inclure :

  • Le nom et les coordonnées du responsable de traitement (votre agence).
  • Les finalités du traitement (ex: prospection commerciale, gestion RH, analyse de trafic).
  • Les catégories de personnes concernées (clients, prospects, employés).
  • Les catégories de données personnelles (nom, prénom, email, IP, données de connexion).
  • Les catégories de destinataires (internes, sous-traitants, partenaires).
  • Les transferts de données hors UE (si applicable).
  • Les délais de suppression envisagés pour les différentes catégories de données.
  • Une description générale des mesures de sécurité techniques et organisationnelles.

Ce registre n’est pas un document statique. Il doit être mis à jour régulièrement pour refléter l’évolution de vos activités. En cas de contrôle, c’est la première chose que la CNIL demandera. Un registre bien tenu démontre votre sérieux et votre engagement envers la protection des données.

6.2. La Formation du Personnel : Parce que l’Ignorance n’est Pas une Excuse (et coûte cher)

Le RGPD n’est pas qu’une affaire de juristes et de DPO. Il concerne chaque personne au sein de votre agence qui manipule, même indirectement, des données personnelles. L’ignorance du personnel est une erreursprotectiondonnées coûteuse et une faille de sécurité majeure. C’est pourquoi la formation et la sensibilisation sont absolument cruciales pour les agencesmarketingRGPD.

Voici pourquoi et comment former votre personnel :

  • Réduction des Risques : Un personnel formé est moins susceptible de commettre des erreurs (cliquer sur un email de phishing, partager des données sensibles sur un canal non sécurisé, etc.).
  • Culture de la Confidentialité : La formation aide à instaurer une culture d’entreprise où la protection des données est une priorité et non une contrainte.
  • Responsabilisation : Chaque employé comprend son rôle et ses responsabilités dans la chaîne de protection des données.
  • Contenu de la Formation :
    • Principes clés du RGPD (licéité, minimisation, intégrité, confidentialité).
    • Droits des personnes concernées et comment y répondre.
    • Bonnes pratiques en matière de sécurité (mots de passe, usage des outils, détection de phishing).
    • Procédure en cas de violation de données.
    • Utilisation des outils internes conformes (CRM, outils d’emailing).
  • Fréquence : La formation ne doit pas être un événement unique. Des sessions régulières et des rappels sont indispensables pour maintenir un bon niveau de vigilance.

Investir dans la formation de vos équipes, c’est investir dans la sécurité de vos données, dans la confiance de vos clients, et dans la robustesse de votre conformitéCNIL2026. Ne laissez pas l’ignorance devenir votre talon d’Achille.

7. Conclusion : Le RGPD, un Atout Stratégique (quand on ne fait pas n’importe quoi !)

Nous l’avons vu, chers dirigeants et cadres, le RGPD n’est pas qu’une simple contrainte réglementaire, un monstre administratif venu hanter vos nuits. C’est une opportunité stratégique majeure pour les agencesmarketingRGPD qui sauront l’embrasser pleinement. En évitant ces 5 erreurs communes,

Leave a Reply